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Un parfum de Nouvelle Aquitaine.

 

Fort Pontchartrain du Détroit au moment de la colonisation française de la rive sud

C’est en 1701 que le célèbre Gascon Antoine Laumet, dit de Lamothe Cadillac, fit construire le fort Pontchartrain sur la rive nord de la rivière Détroit (actuel Michigan). Dans les années 1740, malgré des débuts difficiles, le fort de Détroit abritait une colonie agricole permanente et prospère qui était devenue le premier foyer de peuplement francophone du pays d’en Haut (région des Grands Lacs). Mais aucun colon n’habitait encore sur la rive sud de la rivière Détroit (actuel Ontario).

Ce n’est qu’en 1749 que les autorités coloniales entreprirent de renforcer la colonie de Détroit en offrant à quelques familles de la vallée du Saint-Laurent les premières terres en concession de la rive sud. Ces terres prirent le nom de « petite côte », en bordure de rivière, sur le site de l’actuelle ville de Windsor (Ontario). Il est vrai qu’à cette époque, une communauté distincte de Métis occupait déjà la région de Michilimackinac, au nord de l’actuel Michigan. Mais le reste du territoire de l’Ontario restait encore à l’écart de la colonisation.

Est-ce à dire que les tout premiers colons de l’Ontario se trouvaient dans cette communauté de la « petite côte » ? Pas si simple… Ce serait méconnaître l’histoire de la mission jésuite de Détroit et de ses résidents permanents. Et il se pourrait bien qu’il flottât dans cette histoire un parfum de Nouvelle-Aquitaine…

Sommaire de l’article

Les péripéties de la mission jésuite de Détroit
Les résidents permanents de la mission jésuite

 

Voir l’article complet sur le site de l’association Aquitaine Québec & Amérique du nord francophone.