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Tout commença le 26 juillet 1758…

 

Lieu historique national de Port-la-Joye–Fort-Amherst, Ile-du-Prince-Edouard (ex île Saint-Jean) d’où provenaient la majorité des Acadiens déportés en France (auteur MTLskyline, CC BY-SA 3.0)

Les Anglais venaient d’obtenir la capitulation de la forteresse de Louisbourg, capitale de l’île Royale (actuelle île du Cap-Breton, Nouvelle-Ecosse). Quatre semaines plus tard, ils prenaient possession de l’île Saint-Jean (actuelle Ile-du-Prince-Edouard).

Depuis la déportation massive des Acadiens vers la Nouvelle-Angleterre, en 1755 et 1756, une partie d’entre eux avait pourtant réussi à se réfugier à Québec et dans ces deux îles encore sous souveraineté française. Mais après la prise décisive de Louisbourg, leur sort était jeté. La population civile de l’île Royale, française et acadienne, fut exilée en France, et non en Nouvelle-Angleterre, de même que celle de l’île Saint-Jean, très majoritairement acadienne. Les Anglais avaient fort bien admis qu’il appartenait désormais au roi de France de s’occuper de ses sujets…

Voir l’article complet sur le site de l’association Aquitaine Québec & Amérique du nord francophone